Deux chiens, côte à côte

Choisissez deux ou trois races. On vous montre d’abord ce qui les sépare — et on vous dit quand les jauges ne suffisent pas.

Basenji fauve et blanc debout dans une prairie, oreilles dressées, fouet enroulé sur la croupe, un leurre de course jaune posé dans l'herbe derrière lui
Basenji

Afrique centrale

Ce qui les sépare

Toilettage

Basenji —

Zéro effort

Terrier Tibétain —

Tous les jours

Le poil ne tombe pas au sol : il reste sur le chien et s'y feutre, à la brosse de l'en sortir.

Shar-Pei —

Un coup de brosse

Le poil ne demande rien ; ce sont les plis qu'on sèche et l'oreille qui ne s'aère pas.

Énergie

Basenji —

Sportif

Terrier Tibétain —

Sportif

Shar-Pei —

Tranquille

Éducation

Basenji —

Tête de mule

Terrier Tibétain —

Bonne volonté

Shar-Pei —

Il faut insister

Aboiements

Basenji —

Silencieux

Il ne peut physiquement pas aboyer. En revanche il yodle, et ça s'entend.

Terrier Tibétain —

Donne de la voix

Shar-Pei —

Discret

Taille

Basenji —

Petit

Terrier Tibétain —

Petit

Shar-Pei —

Moyen

Sociabilité

Basenji —

Sélectif

Terrier Tibétain —

Sociable

Shar-Pei —

Sélectif

Il choisit sa famille et ignore poliment le reste : c'est ce second public que la note pèse.

Où elles peuvent vivre

Ces quatre lignes ne sont pas des appréciations du site : ce sont les bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Logement

Basenji —

Une petite maison

Terrier Tibétain —

Une petite maison

Shar-Pei —

Une petite maison

Jardin

Basenji —

Un jardin petit ou moyen

Terrier Tibétain —

Un jardin petit ou moyen

Shar-Pei —

Un jardin petit ou moyen

Cadre de vie

Basenji —

Ville ou campagne

Terrier Tibétain —

Ville ou campagne

Shar-Pei —

Ville ou campagne

Poils

Basenji —

Il perd ses poils

Terrier Tibétain —

Il ne mue pas

Shar-Pei —

Il perd ses poils

Une quatrième remplacera la plus ancienne