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Chien de compagnie tibétain

Terrier Tibétain

Un chien de troupeau tibétain monté sur des pieds en raquette, faits pour la neige. Le mot « terrier » est une erreur d'Européens ; le poil, lui, se brosse tous les jours.

36 à 41 cm au garrot pour les mâles, la femelle est légèrement plus petite Plus de 12 ans
Tibet

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Petit

Énergie

Sportif

Toilettage

Tous les jours

Sociabilité

Sociable

Éducation

Bonne volonté

Aboiements

Donne de la voix

Où il peut vivre

  • LogementUne petite maison
  • JardinUn jardin petit ou moyen
  • Cadre de vieVille ou campagne
  • PoilsIl ne mue pas

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • Une heure de marche par jour
  • Un chien qui ne perd pas ses poils
  • La ville comme la campagne
  • Qui tient un brossage quotidien

À savoir avant de craquer

  • Le poil ne tombe pas, il feutre : c'est tous les jours, pas une fois par semaine
  • « Ne prodigue pas son affection aux étrangers », dit le standard, et c'est à prendre au mot
  • Quatre tests ADN sont recommandés avant toute portée : les demander tous les quatre
  • Curieux et gardien : il annonce ce qui passe devant la maison

Le saviez-vous ?

Des pieds faits pour la neige

Le standard demande des pieds grands et ronds, garnis de poils entre les doigts et les coussinets, et un chien qui se tient bien à plat dessus, sans doigts cambrés. L'American Kennel Club y voit une signature unique dans l'espèce : un pied en raquette, formé au fil des siècles pour la neige des montagnes tibétaines.

Le standard dit lui-même que ce n'est pas un terrier

Sa première phrase l'écrit : « en dépit de son nom, le Terrier Tibétain n'est pas un terrier mais un chien de troupeau, servant de chien de garde aux marchands qui se rendaient en Chine et en revenaient ». La FCI le classe d'ailleurs chez les chiens de compagnie, pas chez les terriers. Le nom vient d'Occidentaux qui n'ont regardé que sa taille.

Il gardait, et il faisait peur

Le standard précise comment il tenait son poste : « non pas tellement par sa taille, mais par la peur qu'il inspirait ». C'est de là que vient sa réputation de chien sacré originel du Tibet — et, chez l'American Kennel Club, son surnom de porte-bonheur du Val Perdu.

Son standard se compare aux races d'à côté

Deux phrases plus loin, le texte fait ce qu'un standard fait rarement : il situe la race parmi ses voisines. « On dit qu'il est même plus vif que les autres races tibétaines du 9e groupe », et son allant est celui d'un chien de garde miniature « dans le style d'un petit chien de berger anglais ancestral » — autrement dit d'un bobtail réduit.

Il ne mue pas, et c'est une facture

Le Royal Kennel Club le range parmi les races qui ne perdent pas leurs poils, et lui donne dans la même fiche un toilettage quotidien. Les deux vont ensemble : le poil mort ne tombe pas sur le canapé, il reste dans la fourrure et s'y noue. Ce qu'on économise en aspirateur se paie en brosse.

Garder son chien en forme

  • La luxation primaire du cristallin est la première urgence de la race : le cristallin quitte sa place et l'œil devient douloureux en quelques heures. Un test ADN l'écarte avant la saillie, et le Royal Kennel Club le compte parmi les tests à faire au minimum.
  • Trois autres tests ADN figurent sur la même liste : une maladie de surcharge nerveuse, une atrophie de la rétine et un nanisme hypophysaire. Ce sont des résultats à demander, pas des examens à passer : un test ADN se fait une fois et vaut pour la vie du chien.
  • Les hanches se lisent en radiographie officielle, selon le protocole du club britannique. Sur un chien de dix kilos on y pense moins que sur un molosse, et c'est justement pour cela que la question se pose : demander le résultat des deux parents.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

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