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Spitz asiatique

Spitz Japonais

Un spitz allemand blanc parti au Japon vers 1920, et qui en est revenu japonais. Son standard exige la gaieté et l'éveil, puis ajoute que le chien bruyant n'est pas toléré.

Mâles 30 à 38 cm au garrot, femelles légèrement plus petites Plus de 12 ans
Japon

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Petit

Énergie

Actif

Toilettage

Tous les jours

Sociabilité

Sociable

Éducation

Apprend vite

Aboiements

Discret

Où il peut vivre

  • LogementUne petite maison
  • JardinUn jardin petit ou moyen
  • Cadre de vieVille ou campagne
  • PoilsIl perd ses poils

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • Une heure de marche par jour
  • La ville comme la campagne
  • Une petite maison avec un jardin
  • Un chien de compagnie, et rien d'autre

À savoir avant de craquer

  • Un poil blanc à brosser tous les jours : le sous-poil feutre, et le blanc montre tout
  • Une heure dehors par jour, tous les jours — un chien de compagnie n'est pas un coussin
  • Le standard le veut silencieux ; ce que l'élevage vise n'est pas ce que le chiot promet
  • Les larmes tachent sous les yeux, et sur cette robe-là ça se voit de loin

Le saviez-vous ?

Il descend d'un spitz allemand blanc

Le standard raconte le voyage : de grands spitz allemands blancs arrivent au Japon vers 1920, après avoir traversé le continent sibérien et le nord-est de la Chine. Dès 1921 la race est présentée à une exposition de Tokyo ; en 1925 deux couples sont importés du Canada, et d'autres suivront jusque vers 1936.

Son standard interdit le chien bruyant

« Intelligent, gai, très éveillé », dit le chapitre du caractère, puis : « les chiens bruyants ne sont pas tolérés ». Et la liste des défauts range le sujet bruyant à côté du sujet craintif. C'est peu banal — le spitz allemand dont il descend a été retenu pendant des siècles pour exactement l'inverse.

Blanc pur, et c'est toute la clause

Le standard consacre un mot à la couleur : blanc pur. Pas de nuance admise, pas de marque tolérée. Le Royal Kennel Club ajoute que le samoyède et le spitz allemand blanc ont tous deux compté dans la fondation de la race, au début du XXe siècle.

Une race plus jeune que la guerre

Le Kennel Club japonais n'a unifié le standard qu'en 1948, une fois la Seconde Guerre mondiale finie, et la version en vigueur aujourd'hui date de 1987. La race est ensuite passée en Europe par la Suède, d'où elle a gagné le reste du continent.

Garder son chien en forme

  • La luxation de la rotule est l'affection que les clubs de race citent en premier, comme chez la plupart des petits chiens : le genou se déboîte, puis se remet. Elle se cherche à la main chez le vétérinaire, genou par genou, et les éleveurs sérieux écartent les sujets touchés.
  • Le larmoiement est fréquent et tache le poil sous les yeux. Sur une robe blanc pur, cela se voit de loin — c'est un motif de consultation à part entière, parce qu'un œil qui coule tout le temps a souvent une cause qu'on peut traiter.
  • Le club britannique de la race signale un pool génétique restreint chez lui. Demander à l'éleveur ce qu'il sait de la parenté de sa portée n'est donc pas une question déplacée : c'est celle qui compte le plus dans une race numériquement petite.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

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