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Chien d'arrêt

Setter Irlandais Rouge

Le setter d'un rouge châtaigne que le standard veut sans une trace de noir. Il descend du setter irlandais rouge et blanc croisé à un chien inconnu à robe unie, et son club a publié son standard en 1886.

58 à 67 cm au garrot pour les mâles, 55 à 62 pour les femelles Plus de 10 ans
Irlande

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Grand

Énergie

Infatigable

Toilettage

Exigeant

Sociabilité

Ami de tous

Éducation

Bonne volonté

Aboiements

Discret

Où il peut vivre

  • LogementUne grande maison
  • JardinUn grand jardin
  • Cadre de vieVille ou campagne
  • PoilsIl perd ses poils

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • Deux heures d'exercice par jour
  • Une grande maison avec un grand jardin
  • Une famille, et du monde autour
  • Qui aime marcher et courir

À savoir avant de craquer

  • Deux heures par jour : c'est un chien de chasse avant d'être un chien de salon
  • Le CLAD se dépiste par test ADN — demander celui des deux parents
  • Les franges des oreilles et de la queue feutrent si on les oublie
  • Le rouge et blanc est une autre race, pas une autre robe du même chien

Le saviez-vous ?

Pas un poil noir, et c'est écrit

Le standard demande une « couleur vive de la châtaigne **sans trace de charbonnure** » — pas un poil noir dispersé dans le rouge. Il tolère en revanche du blanc au poitrail, à la gorge et aux doigts, une petite étoile au front ou une liste étroite sur le chanfrein : ces marques-là n'éliminent pas un chien.

Ils étaient trois setters irlandais

Le rouge et blanc, traditionnel ; le rouge, qu'on appelait *Red Setter* pour l'en distinguer ; et le *Hail Setter*, moucheté de blanc dans un poil rouge, qu'on tient aujourd'hui pour éteint. La sélection sur la couleur, avec quelques croisements, a donné au rouge une silhouette plus élancée et une tête plus longue que ses cousins.

Un standard de beauté, et un standard de travail

Le club de race est fondé en 1882 et publie son standard en 1886. **En 1998, il en publie un second, de travail** — les deux « concourent à décrire la morphologie et les capacités de la race au travail ». Peu de races en ont deux, et celle-ci passe toujours une épreuve de travail à la FCI.

Tête haute, et le poil qui suit

Le mouvement est « dégagé, coulé, avec une bonne impulsion de l'arrière », et la tête se porte haut. Le poil est court et fin sur la tête et le devant des membres, de longueur moyenne ailleurs, plat et « autant qu'il est possible exempt de boucles » — les franges d'oreilles, elles, sont longues et soyeuses.

Garder son chien en forme

  • Une maladie immunitaire héréditaire est propre à la race : le **CLAD**, déficit d'adhérence leucocytaire, dû à une mutation du gène *ITGB2*. Elle est récessive — un porteur est parfaitement normal, deux porteurs accouplés peuvent donner un chiot atteint. Un relevé allemand de 2005 sur 289 sujets trouvait **11 % de porteurs**.
  • **Le test ADN change tout ici** : il distingue le sain du porteur, si bien qu'un éleveur garde un porteur sans jamais l'accoupler à un autre. Le Royal Kennel Club recommande en plus un test d'atrophie rétinienne progressive de type rcd4. Les deux résultats se demandent pour les deux parents.
  • L'oreille est longue, tombante, garnie de franges soyeuses, et le chien travaille dans les broussailles. Elle se retourne et se regarde après chaque sortie : une épine, une graminée ou de l'humidité qui reste s'y installent sans qu'on voie rien de l'extérieur.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

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