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Terrier de déterrage

Scottish Terrier

On dit aussi Scottie

Une silhouette que tout le monde reconnaît et un caractère que peu de gens attendent. Le standard le dit « indépendant et peu démonstratif », et c'est la clé de la race : il est très attaché à son maître, sans être ouvert à qui passe.

25 à 28 cm au garrot Plus de 10 ans
Royaume-Uni

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Petit

Énergie

Actif

Toilettage

Tous les jours

Sociabilité

Sélectif

Éducation

Il faut insister

Aboiements

Bavard

Où il peut vivre

  • LogementUne petite maison
  • JardinUn jardin petit ou moyen
  • Cadre de vieVille ou campagne
  • PoilsIl perd ses poils

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • Qui ne cherche pas un chien fusionnel
  • Un jardin petit ou moyen
  • Le brossage presque quotidien
  • Une seule personne, ou un couple

À savoir avant de craquer

  • Un test ADN existe pour sa maladie du sang : le demander à l'éleveur
  • Prévenir le vétérinaire du risque hémorragique avant toute chirurgie
  • Il creuse, et un jardin de terrier se clôt jusque sous la terre
  • Le rappel se travaille tôt : à trois cents mètres, il ne discute plus
  • Éviter de le promener sur les pelouses traitées

Le saviez-vous ?

Il est bâti pour travailler sous terre

Le standard commence par là : un « chien trapu, d'une taille qui convient au travail sous terre — ce qui exclut les chiens ayant un poids excessif —, aux membres courts », qui donne « l'impression d'une grande puissance et d'une grande activité sous un petit volume ». Les pattes courtes et le corps long ne sont pas un style : c'est un gabarit de galerie.

Le noir n'est qu'une de ses trois couleurs

Le standard admet « noir, froment ou bringé de n'importe quelle couleur ». Le noir a fait la silhouette de publicité que tout le monde a en tête, mais un scottish froment — crème, presque blond — est aussi conforme que lui. C'est la race entière qui se reconnaît à sa forme, pas à sa couleur.

Très intelligent, ce qui ne veut pas dire obéissant

Le standard écrit « indépendant et peu démonstratif, mais courageux et très intelligent », et le Royal Kennel Club le dit « independent to the point of stubbornness ». Les deux disent la même chose : la jauge d'éducation de ce site mesure la disposition à faire ce qu'on demande, pas la vivacité d'esprit. Un chien qui comprend vite et décide seul y descend, ce qui n'est pas un défaut d'intelligence.

Un poil double, et la bande de toilettage la plus haute

Le standard décrit un sous-poil « court, dense et doux » sous un poil de couverture « rêche, dense et dur (fil de fer) », l'ensemble formant « une protection à l'épreuve des intempéries ». Le Royal Kennel Club le range en toilettage quotidien — au-dessus du West Highland et du fox à poil dur, qu'il donne tous deux à « plus d'une fois par semaine ».

Garder son chien en forme

  • La maladie de von Willebrand de type III est la question de santé de la race : le facteur de coagulation y est presque totalement absent, la transmission est récessive, et un dépistage australien portant sur 207 scottish terriers a trouvé 27 % de porteurs. La mutation en cause a été identifiée en 2000, donc un test ADN existe — c'est un résultat à demander à l'éleveur, et une information à donner au vétérinaire avant toute intervention.
  • Une étude américaine a comparé 83 scottish terriers atteints d'un cancer de la vessie à 83 autres de la même race. Le risque était multiplié par 3,6 chez les chiens qui fréquentaient une pelouse traitée aux herbicides, et par 7,2 quand s'y ajoutaient des insecticides. C'est un des rares facteurs de risque sur lesquels un maître peut agir directement ; et des urines difficiles ou teintées se montrent au vétérinaire sans attendre.
  • La « crampe du scottish » impressionne et ne fait pas mal. Sur 31 cas décrits, les épisodes apparaissent dans la première année, se déclenchent à l'excitation ou à l'effort, raidissent l'arrière-main ou tout le corps quelques minutes — puis le chien repart normalement après avoir soufflé. Les signes s'atténuent le plus souvent avec le temps.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

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