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Ratier de compagnie

Pinscher Nain

Un ratier allemand réduit, qui n'a jamais appris qu'il était petit. Son standard n'en fait d'ailleurs pas un chien de poche : « le pinscher nain est un trotteur », et son allure compte autant que sa robe.

25 à 30 cm au garrot, mâles et femelles Plus de 12 ans
Allemagne

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Petit

Énergie

Tranquille

Toilettage

Zéro effort

Sociabilité

Sociable

Éducation

Bonne volonté

Aboiements

Bavard

Où il peut vivre

  • LogementUn appartement
  • JardinUn jardin petit ou moyen
  • Cadre de vieVille ou campagne
  • PoilsIl perd ses poils

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • L'appartement, avec de vraies sorties
  • Une demi-heure de sortie par jour
  • Le toilettage le plus simple qui soit
  • Qui veut du chien dans peu de chien

À savoir avant de craquer

  • Il donne de la voix, et il en a beaucoup pour quatre kilos
  • Quatre à six kilos : cinq cents grammes de trop se voient tout de suite
  • Poil ras sur un très petit corps : il a froid avant vous
  • Un ratier sous la surface — ce qui détale l'intéresse toujours

Le saviez-vous ?

Un ratier, réduit puis promu

C'est la version miniature du pinscher allemand, qui servait à la destruction des nuisibles ; le petit faisait le même travail. Le premier club de race naît en Allemagne en 1895, et le livre des origines compte déjà 1 300 inscriptions en 1925. Il n'arrive au Royaume-Uni que dans les années 1950.

Deux continents, deux démarches, une seule race

« Le pinscher nain est un trotteur », dit le standard allemand, qui décrit un trot « allongé, souple et coulant ». Le Royal Kennel Club note que les élevages américains et britanniques ont développé une action relevée, dite *hackney*, **qui diffère du standard du pays d'origine**. Le même chien n'y marche pas pareil.

Deux robes, et rien d'autre

Unicolore, du rouge cerf au rouge-brun foncé ; ou noir de jais avec des marques feu « aussi foncées que possible, de couleur intense et bien délimitées » — au-dessus des yeux, à la gorge, aux métacarpes, aux pieds. Le standard exige aussi un poil « sans plages glabres » : une zone dégarnie n'est pas une variante.

Le standard accepte les deux oreilles

« Droites, repliées, attachées haut, en forme de V » : la même phrase couvre l'oreille dressée et l'oreille tombante, ce qui est rare dans un standard. La queue, elle, est « naturelle », en sabre ou en faucille — et la coupe n'a plus cours ici, quoi qu'en montrent beaucoup de photographies venues d'ailleurs.

Garder son chien en forme

  • Le Royal Kennel Club recommande l'examen oculaire des reproducteurs, **et le dépistage de la portée elle-même** — ce qui est plus rare. Autrement dit, ce ne sont pas seulement les résultats des parents qui se demandent, mais aussi ceux des chiots, examinés avant la vente. Un éleveur sérieux y est déjà passé.
  • Une maladie de surcharge héréditaire, la mucopolysaccharidose de type VI, a été rattachée en 2020 à des variantes du gène *ARSB* chez cette race **et chez le schnauzer nain**. Elle est rare, se voit sur un jeune chien qui grandit mal, et **un test ADN existe**. C'est une question à poser, pas une raison de renoncer.
  • Le standard tient la race entre 4 et 6 kg, et compte « une constitution générale lourde » parmi les défauts. Sur un chien de quatre kilos, cinq cents grammes font un huitième de son poids : chez les petits, l'embonpoint ne se remarque qu'une fois installé, et il abîme d'abord les articulations.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

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