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Lévrier à poil long

Lévrier Afghan

Le lévrier des montagnes afghanes, qui chassait la gazelle hors de portée de voix. Il obéit encore comme s'il ne vous entendait pas — et sous la robe qu'il faut brosser chaque jour, un chien sec et rapide.

68 à 74 cm au garrot pour les mâles, 63 à 69 pour les femelles Plus de 10 ans
Afghanistan

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Grand

Énergie

Infatigable

Toilettage

Tous les jours

Sociabilité

Sélectif

Éducation

Tête de mule

Aboiements

Discret

Où il peut vivre

  • LogementUne grande maison
  • JardinUn grand jardin
  • Cadre de vieLa campagne
  • PoilsIl perd ses poils

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • Un terrain clos et de la place
  • Qui aime brosser tous les jours
  • Un maître patient et sans autorité
  • La campagne, et loin des routes

À savoir avant de craquer

  • Le rappel n'est pas fiable : tout ce qui fuit se poursuit
  • Une heure de brosse par semaine ne suffit pas
  • Tondre est interdit au standard, et inutile au chien
  • Prévenir le vétérinaire qu'il est lévrier, avant toute anesthésie
  • Il n'a rien à prouver et ne cherche pas à plaire

Le saviez-vous ?

Une chienne nommée Zardin a lancé la race en Occident

Les premiers afghans arrivent en Grande-Bretagne au début des années 1900, et le standard raconte qu'une femelle, Zardin, « a gagné de manière spectaculaire » à l'exposition de Crystal Palace, à Londres, en 1907. Tout l'élevage occidental de la race descend de cette poignée de chiens-là.

On n'a pas le droit de raccourcir son poil

Le standard est formel : « le poil doit se développer naturellement » et « tout signe de l'utilisation de tondeuse ou de ciseaux doit être pénalisé ». C'est la seule race du registre où la solution de facilité — tondre le chien qui s'emmêle — est un défaut officiel plutôt qu'un choix de maître.

Le standard dit qu'il vous pénètre du regard

La phrase est dans le texte officiel, au chapitre du caractère : « l'afghan vous pénètre du regard. Digne et distant, avec une certaine ardeur farouche ». Trois mots qui expliquent mieux que n'importe quelle jauge pourquoi il vous entend et ne vient pas.

Il s'appelle aussi Tazi

La race porte ce second nom, que le standard attribue à sa ressemblance avec une race russe du même nom, et on la dit aussi lévrier de Baloutchistan. Elle vient des montagnes d'Afghanistan, où elle chassait la gazelle, le lièvre et le renard — le poil long étant probablement venu du froid des reliefs.

Garder son chien en forme

  • La torsion d'un lobe pulmonaire est rare chez le chien, mais une étude américaine de vingt-deux cas la trouve surtout chez les grandes races à poitrine profonde, et « particulièrement chez le lévrier afghan ». Une gêne respiratoire qui s'installe brutalement chez un afghan est une urgence, pas une fatigue.
  • Une myélopathie héréditaire propre à la race est décrite depuis les années 1970 : elle atteint la moelle du jeune chien et le paralyse progressivement, sans traitement connu. Elle est rare, et c'est une question à poser à l'éleveur, avec les résultats de dépistage des hanches que demande le Royal Kennel Club.
  • Comme tous les lévriers, il porte peu de graisse et métabolise mal certains anesthésiques : c'est à dire au vétérinaire avant toute intervention, même une simple castration. Un chien qui grelotte au réveil n'est pas anxieux, il a froid.
  • Le poil s'emmêle derrière les oreilles, aux aisselles et à l'arrière des cuisses, et un nœud tire la peau à chaque pas. La brosse quotidienne est un soin, pas une coquetterie — et c'est le vrai coût de cette race, bien avant l'exercice.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

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