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Chien leveur de gibier

Cocker Anglais

On dit aussi Cocker

La queue qui remue avant même que vous ayez ouvert la porte. Un chien de chasse dans un format d'appartement, qui a gardé le nez et l'enthousiasme du métier.

39 à 41 cm au garrot pour les mâles, 38 à 39 pour les femelles Plus de 10 ans
Royaume-Uni

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Petit

Énergie

Sportif

Toilettage

Exigeant

Sociabilité

Ami de tous

Éducation

Apprend vite

Aboiements

Donne de la voix

Où il peut vivre

  • LogementUne petite maison
  • JardinUn jardin petit ou moyen
  • Cadre de vieVille ou campagne
  • PoilsIl perd ses poils

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • Les familles
  • Marcher, fouiller, rapporter
  • Un premier chien, brossage compris
  • L'appartement, si l'on sort vraiment

À savoir avant de craquer

  • Ses oreilles ferment le conduit : les otites sont le motif de consultation numéro un
  • Nez au sol, il n'entend plus rien — c'est un leveur de gibier, pas un chien de salon
  • Brossage quasi quotidien, et un passage chez le toiletteur de temps en temps
  • Il vous suit pièce par pièce et supporte mal les journées seules

Le saviez-vous ?

Son nom vient d'un oiseau

La bécasse — woodcock en anglais. Le cocker est le spaniel qu'on emmenait la lever, et il tient son nom de son gibier. C'est le même mécanisme que le caniche, nommé d'après le canard qu'il rapportait : les chiens de chasse portent souvent le nom de leur proie.

Il n'est une race que depuis 1893

Avant, on parlait de « spaniels de terre », qu'on triait par taille et par usage plutôt que par race : le même élevage donnait des chiens de plusieurs sortes selon le terrain à couvrir. La reconnaissance du cocker comme variété distincte ne date que de la fin du XIXe siècle.

Le standard le dit joyeux, noir sur blanc

« Merry » — joyeux — apparaît dès la première ligne du texte officiel, et la queue qui remue sans arrêt y est décrite comme un caractère de race. Les Britanniques l'appellent d'ailleurs « the merry cocker ». Peu de standards prennent la peine de décrire une humeur.

L'anglais et l'américain sont deux races

Ils ont divergé au XXe siècle et la FCI leur donne deux standards distincts. L'américain est plus petit, avec un crâne bombé, un museau nettement plus court et une robe beaucoup plus abondante. Sur une photo, c'est la longueur du museau qui tranche.

Ses oreilles atteignent le bout de son nez

Le standard le demande explicitement : tirée vers l'avant, l'oreille doit arriver à la truffe. Elles sont attachées bas, au niveau de l'œil, et couvertes d'un poil long et soyeux. Magnifique — et c'est exactement ce qui les fait tremper dans la gamelle et fermer le conduit auditif.

Garder son chien en forme

  • L'oreille est le sujet de cette race. Longue, lourde, couverte de poil, elle ferme le conduit et le maintient humide. Un contrôle hebdomadaire et un séchage après chaque baignade coûtent quelques minutes ; une otite chronique coûte des années.
  • L'atrophie progressive de la rétine se dépiste par test ADN, et c'est l'un des deux que le Royal Kennel Club place en priorité pour la race, avec le dépistage oculaire officiel. Demandez les résultats des deux parents.
  • La liste des tests disponibles est longue pour un cocker — néphropathie familiale, neuropathie de l'adulte, syndrome de mutilation acrale. Personne ne les fait tous, mais un éleveur sérieux sait lesquels il a faits et vous montre les résultats sans qu'on insiste.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

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