Toutes les races
Chien d'arrêt

Braque Hongrois à Poil Court

On dit aussi Vizsla

Le chien d'arrêt hongrois, couleur froment doré. Son standard range la faculté de ne jamais quitter son maître parmi ses aptitudes de chasse, à côté du nez et de l'arrêt.

Mâles 58 à 64 cm au garrot, femelles 54 à 60 cm Plus de 12 ans
Hongrie

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Grand

Énergie

Infatigable

Toilettage

Un coup de brosse

Sociabilité

Très sociable

Éducation

Élève modèle

Aboiements

Donne de la voix

Où il peut vivre

  • LogementUne grande maison
  • JardinUn grand jardin
  • Cadre de vieVille ou campagne
  • PoilsIl perd ses poils

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • Deux heures d'exercice par jour
  • Un chien qui ne vous lâche pas
  • La chasse, ou le sport qui la remplace
  • Un poil ras, une brosse par semaine

À savoir avant de craquer

  • Deux heures par jour et de quoi chercher : sans travail, il invente le sien
  • Sa faculté à ne pas vous quitter a un revers, et c'est la solitude
  • Pas de sous-poil sous un poil ras : il a froid, et il le fait savoir
  • Le standard le veut vif de tempérament — sur un chien de soixante centimètres, ça se sent

Le saviez-vous ?

Son attachement est une aptitude de chasse

Le standard ne le range pas parmi les qualités de compagnie mais parmi les aptitudes de travail : « sa faculté exceptionnelle de maintenir le contact avec son maître fait partie de ses aptitudes ». Un chien qui quête à cent mètres et lève la tête pour vérifier où vous êtes n'est pas collant, il fait son métier.

Il chassait au faucon au XIVe siècle

Le Royal Kennel Club fait remonter le vizsla froment doré à la fauconnerie des grandes plaines hongroises, dès le XIVe siècle. Son poil fin convenait au travail par fortes chaleurs — c'est un chien de plaine découverte, pas de sous-bois humide.

Des réfugiés ont sauvé la race

La population s'effondre en Hongrie après la Seconde Guerre mondiale. Ce sont les Hongrois qui quittent le pays, emmenant leurs chiens avec eux, qui ont conservé la race — elle est repartie de l'étranger avant de revenir chez elle.

Ses deux sources ne sont pas d'accord sur son logement

La FCI écrit qu'il peut aisément vivre en appartement, grâce à sa nature sans problèmes. Le Royal Kennel Club le classe en grande maison avec grand jardin. Les deux parlent de choses différentes : la première décrit un caractère, la seconde un besoin de place — et c'est le temps passé dehors qui tranche, pas le nombre de mètres carrés.

Garder son chien en forme

  • Le club de race britannique impose la radiographie des hanches avant toute saillie, et publie la moyenne de la race : un score de 12, les deux hanches additionnées. Demander les scores des deux parents, et préférer ceux qui sont nettement sous cette moyenne.
  • Une polymyosite propre à la race touche les muscles de la langue, du pharynx et de l'œsophage, et se déclare à l'adolescence. Elle reste rare, mais elle se reconnaît : un jeune chien qui bave, régurgite ou n'arrive plus à attraper sa gamelle n'est pas difficile, il est malade.
  • L'épilepsie figure parmi les préoccupations que le club de race remonte au Kennel Club. Sa transmission est complexe et aucun test ne l'écarte : c'est une question à poser sur la lignée — y a-t-il eu des crises chez les ascendants ? — et non un certificat à réclamer.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

D’où viennent ces informations ?