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Chien de berger

Bobtail

Le chien-mouton, dont on ne voit ni les yeux ni la queue. Son standard le veut « absolument pas haut sur pattes », couvert d'un poil hirsute qui ne boucle jamais — et il marche en roulant de l'arrière, « à la façon d'un ours ».

61 cm et plus au garrot pour les mâles, 56 et plus pour les femelles Plus de 10 ans
Royaume-Uni

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Grand

Énergie

Infatigable

Toilettage

Tous les jours

Sociabilité

Très sociable

Éducation

Apprend vite

Aboiements

Bavard

Où il peut vivre

  • LogementUne grande maison
  • JardinUn grand jardin
  • Cadre de vieVille ou campagne
  • PoilsIl perd ses poils

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • Une grande maison avec un grand jardin
  • Deux heures d'exercice par jour
  • Le démêlage, vraiment tous les jours
  • Une famille, et du monde autour

À savoir avant de craquer

  • Un poil laissé quinze jours feutre en plaques qui se tondent au ras
  • Sous la fourrure, un chien de berger : il pousse et rassemble ce qui bouge
  • Son aboiement est une caractéristique de race, pas un défaut acquis
  • Il mue, et le sous-poil imperméable se retrouve dans toute la maison
  • Deux heures par jour : la tête d'ours débonnaire cache un chien de travail

Le saviez-vous ?

Son nom est une queue, et le standard en décrit deux

*Bob tail*, c'est la queue écourtée. Le standard prévoit aujourd'hui les deux cas — « écourtée comme était de coutume auparavant ou queue courte de naissance » — et décrit la version non coupée comme « bien frangée et pourvue d'un poil abondant et dur de texture ». Une race dont le nom désigne une pratique qui n'a plus cours partout.

Il marche comme un ours, et c'est écrit noir sur blanc

« À la marche, le bobtail roule de l'arrière à la façon d'un ours », dit le standard, qui ajoute que certains chiens ont tendance à ambler aux allures lentes et décrit un « galop très élastique ». L'American Kennel Club emploie exactement la même image — *a distinctive bear-like gait*. Deux sources, une démarche que rien d'autre ne remplace.

Un aboiement inscrit au standard

Le résumé historique le décrit « typé d'un aboiement caractéristique pour chasser chaque intrus ». Peu de standards vont jusqu'à décrire le *son* d'un chien : la version anglaise parle d'un timbre de « pot cassé ». Ce n'est donc pas un défaut d'éducation à corriger, c'est un caractère de race à connaître avant d'emménager en mitoyenneté.

Le poil hirsute, sans une boucle, sur un feutrage imperméable

Le standard est précis : poil « abondant, de texture bien rêche, il n'est pas droit mais hirsute et exempt de boucles », sur un sous-poil décrit comme « un feutrage imperméable ». Et il ajoute qu'il faut attacher plus d'importance à la qualité et à la texture qu'à la simple longueur — un bobtail n'est pas un chien à fourrure décorative, c'est un chien de plein champ.

Garder son chien en forme

  • La race est citée parmi celles qui sont prédisposées à l'anémie hémolytique à médiation immunitaire, où le chien détruit ses propres globules rouges. Un travail australien portant sur dix-neuf cas de maladies immunitaires dans la race a trouvé, chez les chiens atteints, une élévation des IgG et une baisse des IgM dans six cas sur dix, et conclut à un trouble de la régulation immunitaire propre à la race. **L'étude est ancienne et locale**, c'est la seule qui porte spécifiquement sur elle : une gencive blanche, une fatigue brutale ou des urines foncées se montrent au vétérinaire le jour même.
  • Le nœud n'est pas un problème d'esthétique. Un poil laissé quinze jours feutre jusqu'à la peau, tire dessus à chaque mouvement, retient l'humidité et cache tout ce qui se passe dessous — plaie, tique, échauffement. Passé un certain stade, le seul geste possible est la tonte complète, et le chien repart de zéro.
  • Aucune étude ne publie de chiffre de dysplasie de la hanche pour cette race, comme pour la plupart des races moyennes et grandes hors des plus nombreuses. Ce qui reste à faire est de demander à l'éleveur les résultats de dépistage radiographique des deux parents, plutôt que de s'en remettre à un chiot qui court bien.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

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