Poil court
Droit, dur et couché, avec un sous-poil dense
Le plus répandu, et celui de l'image d'Épinal. Il perd ses poils toute l'année : un brossage par semaine suffit, sauf pendant les deux mues.
Un siècle de sélection pour un seul objectif : un chien qui travaille. Loyal jusqu'à l'excès, réservé avec les inconnus, et malheureux sans rien à faire.
Taille
Grand
Énergie
Infatigable
Toilettage
Régulier
Sociabilité
Sélectif
Éducation
Élève modèle
Aboiements
Donne de la voix
Où il peut vivre
Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.
Le berger allemand n'existe pas en plusieurs tailles, mais en deux poils. Longtemps le poil long a été écarté de l'élevage ; il n'a été admis officiellement qu'en 2010, à condition d'avoir du sous-poil. Les deux se ressemblent en tout, sauf à la brosse.
Droit, dur et couché, avec un sous-poil dense
Le plus répandu, et celui de l'image d'Épinal. Il perd ses poils toute l'année : un brossage par semaine suffit, sauf pendant les deux mues.
Plus long, avec collerette, culotte et queue en panache
Le poil s'allonge derrière les oreilles, à l'arrière des pattes et sous la queue. Plus spectaculaire, et un peu plus de travail : les franges font des nœuds.
En 1899, Max von Stephanitz achète dans une exposition un chien de berger nommé Hektor Linksrhein, le rebaptise Horand von Grafrath et fonde dans la foulée le club de la race. Horand devient le numéro 1 du livre des origines, et à peu près tous les bergers allemands d'aujourd'hui remontent à lui.
C'était la règle de von Stephanitz : on élève un chien d'utilité, pas un chien de concours. Un siècle plus tard, le standard britannique la répète mot pour mot — l'aptitude au travail ne doit jamais être sacrifiée à la seule beauté.
Son allure est le premier critère du standard : l'angulation de l'avant et de l'arrière est décrite pour produire un trot ample et infatigable. Ce chien a été dessiné pour tourner autour d'un troupeau du matin au soir sans s'épuiser.
En 1918, le caporal américain Lee Duncan trouve à Flirey, en Lorraine, les ruines d'un chenil de l'armée allemande : une chienne affamée et cinq chiots. Il en ramène un aux États-Unis. Rin Tin Tin tournera vingt-sept films et sauvera la Warner de la faillite.
En 1919, l'hostilité d'après-guerre fait rayer le mot « allemand » : outre-Manche, la race devient l'« Alsatian », le chien d'Alsace. Il faut attendre 1977 pour qu'elle retrouve son nom, et 2010 pour que la mention alsacienne disparaisse tout à fait du registre.
Le noir et feu est le plus connu, mais le standard accepte aussi le gris, le sable et le noir intégral, et précise que la couleur est secondaire : elle ne dit rien du caractère ni de l'aptitude au travail. Seul le blanc a été refusé — au point d'être devenu une autre race, le berger blanc suisse.
Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.