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Spitz japonais

Akita Inu

On dit aussi Akita

Un chasseur d'ours devenu symbole national. Il donne sa fidélité à un foyer et un seul, et regarde tout le reste du monde avec une politesse polaire.

64 à 70 cm au garrot pour les mâles, 58 à 64 pour les femelles Plus de 10 ans
Japon

Au quotidien, ça donne quoi ?

Taille

Grand

Énergie

Sportif

Toilettage

Régulier

Sociabilité

Réservé

Éducation

Il faut insister

Aboiements

Discret

Où il peut vivre

  • LogementUne grande maison
  • JardinUn grand jardin
  • Cadre de vieVille ou campagne
  • PoilsIl perd ses poils

Bandes publiées par le Royal Kennel Club, traduites telles quelles.

Comparer avec une autre race

Il est fait pour

  • Un terrain bien clôturé
  • Deux heures de marche par jour
  • Un chien silencieux
  • Les maîtres expérimentés

À savoir avant de craquer

  • Il supporte mal les autres chiens, surtout du même sexe
  • Réservé avec les inconnus : ça ne se corrige pas, ça s'anticipe
  • Deux mues par an qui tapissent la maison de sous-poil
  • Il négocie les ordres au lieu de les exécuter, toute sa vie
  • Sa force demande un maître qui sait déjà s'y prendre

Le saviez-vous ?

Neuf ans et neuf mois à attendre le même train

Le professeur Ueno rentrait chaque soir par la gare de Shibuya, où son chien venait le chercher. En mai 1925, il meurt à l'université et ne reprend jamais le train du soir. Hachikō a continué d'aller l'attendre au même endroit jusqu'à sa propre mort, en 1935. Il est naturalisé au Musée national des sciences, à Tokyo.

Monument national en 1931, presque disparu en 1945

Le Japon classe l'akita monument naturel en 1931. Quinze ans plus tard, la guerre a fait des peaux de chien un tissu comme un autre, et il ne reste presque plus de sujets purs. La race a été refaite à partir des chiens réfugiés dans les montagnes et de croisés de berger allemand qu'il a fallu des générations à effacer.

Le masque noir sépare deux races, pas deux robes

Un akita inu n'en porte jamais : le standard FCI en fait un défaut éliminatoire et n'admet que le rouge-fauve, le sésame, le bringé et le blanc — tous marqués d'urajiro, ce blanchâtre des joues, de la gorge et du ventre. L'akita américain accepte le masque et à peu près tout le reste ; le Kennel Club a séparé les deux races en 2006.

Le premier akita américain était un cadeau à Helen Keller

En juillet 1937, Helen Keller visite la préfecture d'Akita et demande à voir la race de Hachikō, dont on vient de lui raconter l'histoire. Un chiot lui est offert dans le mois, Kamikaze-gō, qu'elle ramène aux États-Unis — c'est le premier du pays, et on lui attribue l'arrivée de la race là-bas.

Garder son chien en forme

  • Le Royal Kennel Club met les hanches et les coudes en tête : deux lectures officielles, faites par un vétérinaire agréé, avec un résultat écrit et daté. Sur un chien de ce gabarit qui vivra plus de dix ans, ça se demande aux parents avant d'acheter.
  • L'akita est l'une des races les plus touchées par les maladies auto-immunes, dont un syndrome dit uvéo-dermatologique : l'organisme s'attaque aux cellules du pigment, l'œil s'enflamme et la truffe se décolore. Chez cette race, un œil rouge ou douloureux se montre sans attendre — la vue est en jeu.
  • Le même club recommande un test ADN pour l'amélogenèse imparfaite, une anomalie de l'émail qui fait sortir des dents piquetées et fragiles. Le test se fait sur les parents : une fois le chiot né, il n'y a plus rien à rattraper.

Ces conseils ne remplacent pas l’avis d’un vétérinaire.

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